Notre histoire
« La Grande Guerre n’était pas encore terminée quand l’école ouvrit ses portes en octobre 1918 »
Une communauté humaine et spirituelle
Depuis plus d’un siècle, Lacordaire rassemble et fait grandir des itinéraires personnels multiples. Dominicains et laïcs, élèves et professeurs, parents et éducateurs y croisent leurs chemins. Ensemble, ils tissent, au fil du temps, une communauté humaine et spirituelle. Ainsi, l’histoire de l’établissement s’apparente progressivement à celle d’une grande famille marseillaise.
Une intuition éducative fondatrice
À l’origine, l’école Lacordaire repose sur une double impulsion. Elle naît d’abord de l’intuition fondatrice du Père Henri-Dominique Lacordaire (1802–1861). Convaincu de la nécessité d’un enseignement catholique profondément renouvelé, il défend une formation intellectuelle et spirituelle exigeante.
Ayant lui-même souffert de la médiocrité de l’enseignement de son époque, Henri Lacordaire oriente toute sa réflexion pédagogique vers un idéal éducatif capable d’élever pleinement l’élève.
Un projet porté par des familles engagées
Cependant, cette œuvre n’aurait pu se déployer sans l’engagement, à Marseille et en Provence, d’une bourgeoisie soucieuse de transmettre à ses enfants l’esprit éducatif voulu par le père Lacordaire.
Parmi ces soutiens figure Jacques-Pascal Maurel, profondément marqué par les prédications du père Lacordaire à Marseille en 1848. De cette rencontre, il retire la conviction que la fortune engage des responsabilités chrétiennes. Il choisit alors d’envoyer ses fils se former à Oullins.
La naissance de l’école Lacordaire à Marseille
Ainsi, les conditions se trouvent réunies pour l’implantation d’une école dominicaine à Marseille. Toutefois, il faut attendre le XXᵉ siècle pour que ce projet prenne forme.
Alors que la Grande Guerre touche à sa fin, l’école ouvre ses portes le 24 octobre 1918. Auguste Maurel, l’un des fils de Jacques-Pascal Maurel, en devient le premier supérieur. L’école Lacordaire lui doit non seulement sa fondation, mais aussi l’une de ses caractéristiques essentielles : le choix d’une école à la campagne.

